Avec des augmentations atteignant 30% sur 2004, les prix des appartements et maisons situés dans les grandes villes du bassin Méditerranéen ont atteint de véritables sommets, rendant l'achat bien plus difficile.
Ainsi, Marseille a connu encore une hausse conséquente, avec 24% d'augmentation en moyenne pour 2004 ! Les maisons, déjà rares dans le centre ville, se négocient rarement à moins de 2600 euros le mètre carrés (soit 260.000 euros pour une maison de 100 mètres carrés). Heureusement, un ensemble de nouveaux programmes immobiliers situés dans les quartiers autrefois decotés (10 et 11ème arrondissements) et en périphérie va permettre de trouver en 2005 des appartements neufs dans une fourchette de prix allant de 1800 à 2700 euros le mètre carrés. C'est par exemple le cas à La Ciotat, le grand centre industriel de Marseille qui se transforme petit à petit en complexe immobilier où l'on peut trouver un appartement neuf à partir de 1600 euros le mètre carré.
Aix-en-Provence est également victime de la demande, avec des tarifs qui ont augmenté de plus de 20% en 2004. Mais la tendance est à la stabilisation. En effet, les tarifs sont devenus si élevés (300.000 euros une maison de 100 mètres carrés située à 10 kilomètres de la ville, ou encore 5000 euros le mètre carrés pour les appartements situés à La Nativité !) que les acheteurs deviennent rares. Pour les familles au budget limité, il ne reste qu'à trouver un appartement ou une maison à rénover, les tarifs allant de 2500 à 3500 euros le mètre carré selon l'emplacement.
La palme de la plus forte hausse revient à la ville de Nice, avec près de 30% d'augmentation sur 2004 ! Ainsi, un appartement de 120 mètres carrés bien situé cote environ 1 million d'euros; et il ne faut pas compter moins de 150.000 euros pour un 3 pièces de 70 mètres carrés dans les quartiers les moins chers. Résultat, les niçois peinent à se loger et même les acheteurs étrangers hésitent. Par conséquent, les délais de vente s'allongent et les négociations vont bon train.
Malgré tout, il y a peu d'offres sur le marché car il y a peu de programmes de construction immobilière en cours.
Pour ces 3 grandes villes comme pour les autres du bassin méditerranéen, la tendance est à la stabilisation des prix, et les spécialistes annoncent que l'augmentation des prix au mètre carrés ne sera qu'à un chiffre en 2005.
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vendredi 8 juin 2007
Crédits immobilier : les taux baissent et les durées s'allongent
Les taux des crédits immobilier sont exceptionnellement bas depuis deux ans. Cependant, la hausse des prix de l'immobilier (de 8 à 30% par an selon les villes) oblige les acheteurs à rallonger la durée de leur crédit, donc à rembourser plus longtemps.
Il y a encore 10 ans, 80% des crédits immobiliers ne dépassaient pas 15 ans. Aujourd'hui 80% des crédits immobiliers durent entre 15 et 20 ans. Et de plus en plus de ménages ont recours à des crédits de 25 ou 30 ans. Il faut bien se rendre compte qu'un prêt sur 25 ans permet d'emprunter, à mensualité égale, un tiers de plus qu'un prêt sur 15 ans.
Les taux, eux, ont baissé, passant de 6% en 2000 à moins de 4% aujourd'hui. Ainsi, un emprunteur disposé à rembourser 1000 euros par mois en 1999 pouvait emprunter 120.000 euros, au taux de 5,75% sur une durée de 15 ans. Aujourd'hui, avec la même mensualité il pourrait obtenir 134.000, avec un prêt sur 15 ans également. Cependant, les prix de l'immobilier ont tellement augmenté que ce qui valait 120.000 euros en 1999 en vaut 160.000 aujourd'hui. Du coup, notre emprunteur cité en exemple devra allonger la durée de son crédit, la passant à 20 ans.
Les banques proposent aujourd'hui des crédits à taux révisable. Cela signifie que la mensualité varie en fonction d'un taux de référence (Euribor), aussi bien à la hausse qu'à la baisse. L'intérêt de ce type de prêt est qu'il offre un taux de départ inférieur à celui des prêts à taux fixe. Le risque d'envolée du taux reste modéré si l'on opte pour un prêt à taux révisable capé, c'est à dire borné au taux de départ plus ou moins 2 points (un prêt à taux révisable à 3,10% ne pourra donc pas dépasser 5,10%).
A titre indicatif, en ce début d'année 2005, un taux fixe pour un crédit sur 15 ans est proposée aux alentours de 4% (de 3,90 à 4,10% selon les banques) hors assurances (les assurances varies selon les garanties choisies, mais on estime généralement le coût de l'assurance à 0,5 point supplémentaire).
Parallèlement, les prêts à taux variables sur 15 ans oscillent aux alentours de 3,20%, hors assurance.
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Il y a encore 10 ans, 80% des crédits immobiliers ne dépassaient pas 15 ans. Aujourd'hui 80% des crédits immobiliers durent entre 15 et 20 ans. Et de plus en plus de ménages ont recours à des crédits de 25 ou 30 ans. Il faut bien se rendre compte qu'un prêt sur 25 ans permet d'emprunter, à mensualité égale, un tiers de plus qu'un prêt sur 15 ans.
Les taux, eux, ont baissé, passant de 6% en 2000 à moins de 4% aujourd'hui. Ainsi, un emprunteur disposé à rembourser 1000 euros par mois en 1999 pouvait emprunter 120.000 euros, au taux de 5,75% sur une durée de 15 ans. Aujourd'hui, avec la même mensualité il pourrait obtenir 134.000, avec un prêt sur 15 ans également. Cependant, les prix de l'immobilier ont tellement augmenté que ce qui valait 120.000 euros en 1999 en vaut 160.000 aujourd'hui. Du coup, notre emprunteur cité en exemple devra allonger la durée de son crédit, la passant à 20 ans.
Les banques proposent aujourd'hui des crédits à taux révisable. Cela signifie que la mensualité varie en fonction d'un taux de référence (Euribor), aussi bien à la hausse qu'à la baisse. L'intérêt de ce type de prêt est qu'il offre un taux de départ inférieur à celui des prêts à taux fixe. Le risque d'envolée du taux reste modéré si l'on opte pour un prêt à taux révisable capé, c'est à dire borné au taux de départ plus ou moins 2 points (un prêt à taux révisable à 3,10% ne pourra donc pas dépasser 5,10%).
A titre indicatif, en ce début d'année 2005, un taux fixe pour un crédit sur 15 ans est proposée aux alentours de 4% (de 3,90 à 4,10% selon les banques) hors assurances (les assurances varies selon les garanties choisies, mais on estime généralement le coût de l'assurance à 0,5 point supplémentaire).
Parallèlement, les prêts à taux variables sur 15 ans oscillent aux alentours de 3,20%, hors assurance.
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Obtenir un prêt hypothécaire
L'obtention d'un prêt hypothécaire est pour plusieurs le premier pas à la concrétisation de leur plus grand rêve. En effet, pour nombre de québécois accéder à la propriété est un but qu'il poursuive ardemment et l'achat de leur première maison est un symbole de leur réussite, de leur capacité d'investir dans leur avenir. Acheter une première maison n'est pas toujours facile, mais contrairement à l'idée populaire on ne demande pas une très grande stabilité financière aux futurs investisseurs lorsqu'il s'agit de l'achat de leur résidence principale et la raison en est fort simple. Dans un premier temps la valeur d'une maison croît avec les années, c'est donc un investissement à long terme et les banques considèrent que si leur client est capable de payer son loyer il sera aussi capable de payer son hypothèque, qui n'est pas nécessairement plus élevé. Par ailleurs, il est démontré qu'il est beaucoup plus rentable d'avoir, à long terme, des clients avec de grande possession puisque ceux-ci ont désormais une capacité d'investissement.
Pour obtenir un prêt hypothécaire, il faut avoir ce qui est considéré comme la capacité de rembourser. En gros, cela signifie qu'il faut avoir un revenu annuel suffisant pour couvrir facilement le paiement mensuel de l'hypothèque. Par ailleurs, en faisant ce type de prêt la banque n'encoure que peu de risque puisque si son client n'est pas capable de couvrir ses frais elle a la maison en garanti. Aussi, jusqu'à récemment les banques étaient plutôt réticentes à accorder un prêt aux travailleurs autonomes et ce à cause de leur particularité de travailler quasi exclusivement sur contrat. Pourtant, ce type de travailleurs étant de plus en plus grand dans notre société les banques commencent à les prendre davantage au sérieux. Parallèlement, l'état les reconnaît davantage et leur accorde assurance et protection.
Obtenir un prêt hypothécaire ce n'est pas difficile à condition que vous ayez un bon crédit. Si pour l'instant ce n'est pas le cas sachez que ça prend entre 6 mois et un an pour redresser votre crédit et enrayer les taches à votre dossier. En cette nouvelle année il serait avantageux pour vous, surtout si vous projetez d'acheter une maison de régler toutes vos petites dettes. En effet, une amande au club vidéo, un mois d'abonnement non payé à votre gym. , des taxes dues, etc. peut faire une tache à votre crédit, soyez vigilant et occupez-vous de rembourser l'ensemble de vos dettes.
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Cyberproprio vous offre des dizaines de conseils sur l'achat et la vente d'une maison, en plus de permettre de rechercher la propriété de vos rêves et de placer gratuitement votre propriété à vendre en ligne, de façon cybersimple.
http://www.cyberproprio.ca/conseils.php
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Pour obtenir un prêt hypothécaire, il faut avoir ce qui est considéré comme la capacité de rembourser. En gros, cela signifie qu'il faut avoir un revenu annuel suffisant pour couvrir facilement le paiement mensuel de l'hypothèque. Par ailleurs, en faisant ce type de prêt la banque n'encoure que peu de risque puisque si son client n'est pas capable de couvrir ses frais elle a la maison en garanti. Aussi, jusqu'à récemment les banques étaient plutôt réticentes à accorder un prêt aux travailleurs autonomes et ce à cause de leur particularité de travailler quasi exclusivement sur contrat. Pourtant, ce type de travailleurs étant de plus en plus grand dans notre société les banques commencent à les prendre davantage au sérieux. Parallèlement, l'état les reconnaît davantage et leur accorde assurance et protection.
Obtenir un prêt hypothécaire ce n'est pas difficile à condition que vous ayez un bon crédit. Si pour l'instant ce n'est pas le cas sachez que ça prend entre 6 mois et un an pour redresser votre crédit et enrayer les taches à votre dossier. En cette nouvelle année il serait avantageux pour vous, surtout si vous projetez d'acheter une maison de régler toutes vos petites dettes. En effet, une amande au club vidéo, un mois d'abonnement non payé à votre gym. , des taxes dues, etc. peut faire une tache à votre crédit, soyez vigilant et occupez-vous de rembourser l'ensemble de vos dettes.
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L'immobilier sur Lyon et sa région
Acheter à Lyon reste possible, et ce à des prix corrects. Malgré les fortes hausses enregistrées (+24% en moyenne sur 2004) dans le centre ville, il reste possible de réaliser quelques bonnes affaires en achetant dans des quartiers anciens qui bénéficient ou vont bénéficier de travaux d'aménagement. Ainsi, dans les quartiers de Vaise et de Gerland, le prix du mètre carré se situe aux environ de 1400 euros. Un appartement de 120 mètres carrés se négocie dans ces quartiers entre 200 et 400.000 euros, alors que le prix peut atteindre 540.000 euros dans les quartiers les plus côtés de Lyon.
Les environs de Lyon ont profité de la hausse des prix de la capitale régionale pour voir les clients acheter à tour de bras maisons et appartements à des prix qui leur semblaient plus raisonnables.
Ainsi, à Villeurbanne, à quelques minutes du coeur de Lyon par le tram ou le métro, on trouve de belles maisons, d'anciens appartements ainsi que des appartements neufs, principalement dans les « gratte-ciel » du centre-ville. Un maison de 100 à 140 mètres carrés se négocie entre 150 et 250.000 euros selon son emplacement et son état. Pour les appartements anciens, il faut compter de 1500 à 2000 euros le mètre carré, et entre 2000 et 2500 pour du neuf.
Meyzieux, située à 15 minutes à l'est de Lyon est une ville pavillonnaire de plus en plus recherchée et offrant gamme de prix très large : on y trouve des pavillons à partir de 130.000 euros. L'ancien se négocie entre 1300 et 2000 euros le mètre carré, le neuf dépasse lui les 2000 euros le mètre carré.
La tendance générale pour 2005 est à la hausse, plutôt légère en ce qui concerne la ville de Lyon où les prix sont déjà élevés, et plus importante (on parle de 8 à 12% selon les communes) pour les villes de la périphéries, où se trouvent l'essentiel des nouveaux programmes immobiliers de la région.
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Les environs de Lyon ont profité de la hausse des prix de la capitale régionale pour voir les clients acheter à tour de bras maisons et appartements à des prix qui leur semblaient plus raisonnables.
Ainsi, à Villeurbanne, à quelques minutes du coeur de Lyon par le tram ou le métro, on trouve de belles maisons, d'anciens appartements ainsi que des appartements neufs, principalement dans les « gratte-ciel » du centre-ville. Un maison de 100 à 140 mètres carrés se négocie entre 150 et 250.000 euros selon son emplacement et son état. Pour les appartements anciens, il faut compter de 1500 à 2000 euros le mètre carré, et entre 2000 et 2500 pour du neuf.
Meyzieux, située à 15 minutes à l'est de Lyon est une ville pavillonnaire de plus en plus recherchée et offrant gamme de prix très large : on y trouve des pavillons à partir de 130.000 euros. L'ancien se négocie entre 1300 et 2000 euros le mètre carré, le neuf dépasse lui les 2000 euros le mètre carré.
La tendance générale pour 2005 est à la hausse, plutôt légère en ce qui concerne la ville de Lyon où les prix sont déjà élevés, et plus importante (on parle de 8 à 12% selon les communes) pour les villes de la périphéries, où se trouvent l'essentiel des nouveaux programmes immobiliers de la région.
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Immobilier « borloo ancien » : abattement fiscal très intéressant !
L'immobilier Borloo ancien concerne les locations nues dans l'ancien. Après un contrat obligatoire avec l'ANAH ( Agence Nationale de l'Habitat ) dans lequel vous devez respecter les ressources des locataires, vous obtiendrez une déduction fiscale intéressante sur les revenus fonciers.
L'immobilier Borloo ancien concerne les locations nues dans l'ancien. Après un contrat obligatoire avec l'ANAH ( Agence Nationale de l'Habitat ) dans lequel vous devez respecter les ressources des locataires, vous obtiendrez une déduction fiscale intéressante sur les revenus fonciers. En cas de vétusté, votre logement locatif peut bénéficier d'une aide financière supplémentaire dans le but de le remettre aux normes de sécurité en vigueur. Mais vous n'avez pas le droit de louer votre logement bénéficiant d'un dispositif « Borloo ancien » à un descendant ou un ascendant.
Le capital d'un investissement immobilier « Borloo ancien » n'est pas garanti. Il est soumis aux fluctuations du marché de l'immobilier dans la zone où se situe votre bien immobilier. Investir dans l'immobilier comporte toujours une part de risque lié simplement à la zone géographique.
L'argent investi dans l'immobilier « Borloo ancien » est disponible mais vous devez louer votre bien immobilier pendant une durée minimale de six ans. Cette durée est prolongée de trois ans si vos travaux sont financés par l'ANAH.
L'immobilier « Borloo ancien » rapporte entre 3% et 8% suivant la localisation et la taille du logement. Même si les loyers perçus sont inférieurs à ceux du marché local, la rentabilité du dispositif « Borloo ancien » est intéressante grâce à la défiscalisation.
Les revenus fonciers de l'immobilier « Borloo ancien » sont soumis à l'impôt sur le revenu. Pour les logements intermédiaires, les loyers sont imposables à hauteur de 70%, et concernant les logements sociaux, jusqu'à 55%. En cas de logement vacant remis sur le marché, vous bénéficierez d'un abattement supplémentaire de 30% sur vos revenus fonciers.
La plus-value immobilière d'un dispositif « Borloo ancien » est imposable à 16% auxquels s'ajoutent les 11% de prélèvements sociaux. La plus-value immobilière bénéficie d'un abattement de 10% par an à partir de la cinquième année de détention du bien immobilier. A cela s'ajoute une minoration systématique de 1000 euros sur vos revenus immobiliers. En quinze ans, l'exonération est atteinte.
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par Jean-Marie Noguier (28/01/2007)
Les placements financiers et les investissements immobiliers sur le site de l'auteur
http://www.placement-immo.com
L'immobilier Borloo ancien concerne les locations nues dans l'ancien. Après un contrat obligatoire avec l'ANAH ( Agence Nationale de l'Habitat ) dans lequel vous devez respecter les ressources des locataires, vous obtiendrez une déduction fiscale intéressante sur les revenus fonciers. En cas de vétusté, votre logement locatif peut bénéficier d'une aide financière supplémentaire dans le but de le remettre aux normes de sécurité en vigueur. Mais vous n'avez pas le droit de louer votre logement bénéficiant d'un dispositif « Borloo ancien » à un descendant ou un ascendant.
Le capital d'un investissement immobilier « Borloo ancien » n'est pas garanti. Il est soumis aux fluctuations du marché de l'immobilier dans la zone où se situe votre bien immobilier. Investir dans l'immobilier comporte toujours une part de risque lié simplement à la zone géographique.
L'argent investi dans l'immobilier « Borloo ancien » est disponible mais vous devez louer votre bien immobilier pendant une durée minimale de six ans. Cette durée est prolongée de trois ans si vos travaux sont financés par l'ANAH.
L'immobilier « Borloo ancien » rapporte entre 3% et 8% suivant la localisation et la taille du logement. Même si les loyers perçus sont inférieurs à ceux du marché local, la rentabilité du dispositif « Borloo ancien » est intéressante grâce à la défiscalisation.
Les revenus fonciers de l'immobilier « Borloo ancien » sont soumis à l'impôt sur le revenu. Pour les logements intermédiaires, les loyers sont imposables à hauteur de 70%, et concernant les logements sociaux, jusqu'à 55%. En cas de logement vacant remis sur le marché, vous bénéficierez d'un abattement supplémentaire de 30% sur vos revenus fonciers.
La plus-value immobilière d'un dispositif « Borloo ancien » est imposable à 16% auxquels s'ajoutent les 11% de prélèvements sociaux. La plus-value immobilière bénéficie d'un abattement de 10% par an à partir de la cinquième année de détention du bien immobilier. A cela s'ajoute une minoration systématique de 1000 euros sur vos revenus immobiliers. En quinze ans, l'exonération est atteinte.
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Immobilier borloo populaire : déduire une partie du prix d'achat de l'immeuble
L'immobilier Borloo populaire concerne les logements neufs, acquis ou construits, depuis le 1er janvier 2006 et loués en résidence principale
L'immobilier Borloo populaire concerne les logements neufs, acquis ou construits, depuis le 1er janvier 2006 et loués en résidence principale. Il s'applique aussi aux locaux transformés en logement ou aux biens réhabilités.
L'immobilier Borloo populaire permet de déduire des revenus une partie du montant de l'achat du bien immobilier, donc d'augmenter les charges et souvent de réaliser un déficit foncier. Mais vous êtes dans l'obligation de louer le bien immobilier pendant neuf ans à un prix en dessous du marché local dans le but de respecter les ressources des locataires. Après une durée de trois ans vous pouvez récupérer le bien immobilier Borloo populaire pour un ascendant ou descendant à condition qu'il ne soit pas rattaché au foyer fiscal. Dans ce cas, les avantages fiscaux sont suspendus.
Le capital d'un investissement immobilier Borloo populaire n'est pas garanti. Il est soumis aux fluctuations du marché de l'immobilier dans la zone où se situe votre bien immobilier. Investir dans l'immobilier comporte toujours une part de risque lié simplement à la zone géographique.
L'argent investi dans l'immobilier Borloo populaire est disponible sous certaines conditions. Si le bien immobilier Borloo populaire est vendu avant la durée de neuf ans, vous devrez rembourser à l'Etat les avantages fiscaux obtenus, sauf en cas de décès, d'invalidité ou de chômage.
Le rapport de l'immobilier Borloo populaire dépend des loyers appliqués, de la localisation et de la taille du bien immobilier.
L'amortissement de l'immobilier Borloo populaire est de 50% sur neuf ans ( 6% les sept premières années, puis 4% les deux années suivantes ). Pour une prolongation de l'immobilier Borloo populaire, l'Etat vous accorde un amortissement complémentaire de 2,5% pour une ou deux périodes de trois ans. Vous bénéficiez aussi d'une déduction spécifique de 30% sur les revenus fonciers bruts, à hauteur de 10700 euros.
La plus-value immobilière d'un dispositif Borloo populaire est imposable à 16% auxquels s'ajoutent les 11% de prélèvements sociaux. La plus-value immobilière bénéficie d'un abattement de 10% par an à partir de la cinquième année de détention du bien immobilier. A cela s'ajoute une minoration systématique de 1000 euros sur vos revenus immobiliers. En quinze ans, l'exonération est atteinte.
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par Jean-Marie Noguier (28/01/2007)
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L'immobilier Borloo populaire concerne les logements neufs, acquis ou construits, depuis le 1er janvier 2006 et loués en résidence principale. Il s'applique aussi aux locaux transformés en logement ou aux biens réhabilités.
L'immobilier Borloo populaire permet de déduire des revenus une partie du montant de l'achat du bien immobilier, donc d'augmenter les charges et souvent de réaliser un déficit foncier. Mais vous êtes dans l'obligation de louer le bien immobilier pendant neuf ans à un prix en dessous du marché local dans le but de respecter les ressources des locataires. Après une durée de trois ans vous pouvez récupérer le bien immobilier Borloo populaire pour un ascendant ou descendant à condition qu'il ne soit pas rattaché au foyer fiscal. Dans ce cas, les avantages fiscaux sont suspendus.
Le capital d'un investissement immobilier Borloo populaire n'est pas garanti. Il est soumis aux fluctuations du marché de l'immobilier dans la zone où se situe votre bien immobilier. Investir dans l'immobilier comporte toujours une part de risque lié simplement à la zone géographique.
L'argent investi dans l'immobilier Borloo populaire est disponible sous certaines conditions. Si le bien immobilier Borloo populaire est vendu avant la durée de neuf ans, vous devrez rembourser à l'Etat les avantages fiscaux obtenus, sauf en cas de décès, d'invalidité ou de chômage.
Le rapport de l'immobilier Borloo populaire dépend des loyers appliqués, de la localisation et de la taille du bien immobilier.
L'amortissement de l'immobilier Borloo populaire est de 50% sur neuf ans ( 6% les sept premières années, puis 4% les deux années suivantes ). Pour une prolongation de l'immobilier Borloo populaire, l'Etat vous accorde un amortissement complémentaire de 2,5% pour une ou deux périodes de trois ans. Vous bénéficiez aussi d'une déduction spécifique de 30% sur les revenus fonciers bruts, à hauteur de 10700 euros.
La plus-value immobilière d'un dispositif Borloo populaire est imposable à 16% auxquels s'ajoutent les 11% de prélèvements sociaux. La plus-value immobilière bénéficie d'un abattement de 10% par an à partir de la cinquième année de détention du bien immobilier. A cela s'ajoute une minoration systématique de 1000 euros sur vos revenus immobiliers. En quinze ans, l'exonération est atteinte.
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Le marché de l'immobilier neuf en France
Contrairement aux idées reçues, l'immobilier neuf n'est pas une spécificité parisienne puisque près de 80% des ventes de neuf se font en régions. Entre 1995 et 1999, le marché du neuf a connu une hausse de 60%, avec un total de 101.000 logements en 1999.
Mais cela reste bien insuffisant.. L'INSEE, l'organisme officiel de statistique en France, estime qu'il aurait fallu construire 320.000 logements par an depuis 1999 afin de répondre à la demande qui continuera à croître jusqu'en 2010, ceci s'expliquant par un vieillissement de la population, une augmentation du nombre de ménages due à l'augmentation des divorces...
En 2003, plus de 314.000 logements ont été mis en chantier, et en 2004 ce sont 363.000 logements qui ont été mis en construction. La construction d'appartements à augmenté de 20% en 2004 par rapport à 2003, et de 40% pour les pavillons sur la même période.
Mais malgré cela la demande est toujours supérieure à l'offre, ce qui explique en grande partie l'augmentation des prix, que ce soit à l'achat ou à la location.
Les promoteurs immobiliers ont également soulignés que la clientèle étrangère (essentiellement des anglais et des allemands) est de plus importante, le coût de l'immobilier en France restant inférieur à celui des pays voisins.
En plus de l'achat pour se loger, les dispositifs fiscaux tels que la Loi de Robien ont relancé l'investissement locatif, augmentant encore la demande de construction d'appartements et de pavillons neufs.
Les promoteurs et les agences immobilières ont de moins en moins de produits à la vente, et ils se vendent très rapidement tant la demande est forte.
Les régions connaissant les plus fortes croissance de la demande sont la Bretagne (40% des acheteurs viennent de Grande-Bretagne), le Limousin et l'Auvergne.
Les principaux promoteurs immobiliers français, dont Kaufman & Broad et Nexity ont confirmé avoir des carnets de commandes remplis pour 2005, en hausse par rapport à 2004 !
La demande de logements neufs n'est pas prête de s'arrêter, d'autant plus que de nombreux logements sociaux seront détruits dans les mois à venir, et les locataires devront être relogés dans de nouveaux ensembles, pas encore construits pour la plupart.
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Mais cela reste bien insuffisant.. L'INSEE, l'organisme officiel de statistique en France, estime qu'il aurait fallu construire 320.000 logements par an depuis 1999 afin de répondre à la demande qui continuera à croître jusqu'en 2010, ceci s'expliquant par un vieillissement de la population, une augmentation du nombre de ménages due à l'augmentation des divorces...
En 2003, plus de 314.000 logements ont été mis en chantier, et en 2004 ce sont 363.000 logements qui ont été mis en construction. La construction d'appartements à augmenté de 20% en 2004 par rapport à 2003, et de 40% pour les pavillons sur la même période.
Mais malgré cela la demande est toujours supérieure à l'offre, ce qui explique en grande partie l'augmentation des prix, que ce soit à l'achat ou à la location.
Les promoteurs immobiliers ont également soulignés que la clientèle étrangère (essentiellement des anglais et des allemands) est de plus importante, le coût de l'immobilier en France restant inférieur à celui des pays voisins.
En plus de l'achat pour se loger, les dispositifs fiscaux tels que la Loi de Robien ont relancé l'investissement locatif, augmentant encore la demande de construction d'appartements et de pavillons neufs.
Les promoteurs et les agences immobilières ont de moins en moins de produits à la vente, et ils se vendent très rapidement tant la demande est forte.
Les régions connaissant les plus fortes croissance de la demande sont la Bretagne (40% des acheteurs viennent de Grande-Bretagne), le Limousin et l'Auvergne.
Les principaux promoteurs immobiliers français, dont Kaufman & Broad et Nexity ont confirmé avoir des carnets de commandes remplis pour 2005, en hausse par rapport à 2004 !
La demande de logements neufs n'est pas prête de s'arrêter, d'autant plus que de nombreux logements sociaux seront détruits dans les mois à venir, et les locataires devront être relogés dans de nouveaux ensembles, pas encore construits pour la plupart.
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