vendredi 8 juin 2007

Obtenir un prêt hypothécaire

L'obtention d'un prêt hypothécaire est pour plusieurs le premier pas à la concrétisation de leur plus grand rêve. En effet, pour nombre de québécois accéder à la propriété est un but qu'il poursuive ardemment et l'achat de leur première maison est un symbole de leur réussite, de leur capacité d'investir dans leur avenir. Acheter une première maison n'est pas toujours facile, mais contrairement à l'idée populaire on ne demande pas une très grande stabilité financière aux futurs investisseurs lorsqu'il s'agit de l'achat de leur résidence principale et la raison en est fort simple. Dans un premier temps la valeur d'une maison croît avec les années, c'est donc un investissement à long terme et les banques considèrent que si leur client est capable de payer son loyer il sera aussi capable de payer son hypothèque, qui n'est pas nécessairement plus élevé. Par ailleurs, il est démontré qu'il est beaucoup plus rentable d'avoir, à long terme, des clients avec de grande possession puisque ceux-ci ont désormais une capacité d'investissement.

Pour obtenir un prêt hypothécaire, il faut avoir ce qui est considéré comme la capacité de rembourser. En gros, cela signifie qu'il faut avoir un revenu annuel suffisant pour couvrir facilement le paiement mensuel de l'hypothèque. Par ailleurs, en faisant ce type de prêt la banque n'encoure que peu de risque puisque si son client n'est pas capable de couvrir ses frais elle a la maison en garanti. Aussi, jusqu'à récemment les banques étaient plutôt réticentes à accorder un prêt aux travailleurs autonomes et ce à cause de leur particularité de travailler quasi exclusivement sur contrat. Pourtant, ce type de travailleurs étant de plus en plus grand dans notre société les banques commencent à les prendre davantage au sérieux. Parallèlement, l'état les reconnaît davantage et leur accorde assurance et protection.

Obtenir un prêt hypothécaire ce n'est pas difficile à condition que vous ayez un bon crédit. Si pour l'instant ce n'est pas le cas sachez que ça prend entre 6 mois et un an pour redresser votre crédit et enrayer les taches à votre dossier. En cette nouvelle année il serait avantageux pour vous, surtout si vous projetez d'acheter une maison de régler toutes vos petites dettes. En effet, une amande au club vidéo, un mois d'abonnement non payé à votre gym. , des taxes dues, etc. peut faire une tache à votre crédit, soyez vigilant et occupez-vous de rembourser l'ensemble de vos dettes.
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L'immobilier sur Lyon et sa région

Acheter à Lyon reste possible, et ce à des prix corrects. Malgré les fortes hausses enregistrées (+24% en moyenne sur 2004) dans le centre ville, il reste possible de réaliser quelques bonnes affaires en achetant dans des quartiers anciens qui bénéficient ou vont bénéficier de travaux d'aménagement. Ainsi, dans les quartiers de Vaise et de Gerland, le prix du mètre carré se situe aux environ de 1400 euros. Un appartement de 120 mètres carrés se négocie dans ces quartiers entre 200 et 400.000 euros, alors que le prix peut atteindre 540.000 euros dans les quartiers les plus côtés de Lyon.

Les environs de Lyon ont profité de la hausse des prix de la capitale régionale pour voir les clients acheter à tour de bras maisons et appartements à des prix qui leur semblaient plus raisonnables.
Ainsi, à Villeurbanne, à quelques minutes du coeur de Lyon par le tram ou le métro, on trouve de belles maisons, d'anciens appartements ainsi que des appartements neufs, principalement dans les « gratte-ciel » du centre-ville. Un maison de 100 à 140 mètres carrés se négocie entre 150 et 250.000 euros selon son emplacement et son état. Pour les appartements anciens, il faut compter de 1500 à 2000 euros le mètre carré, et entre 2000 et 2500 pour du neuf.

Meyzieux, située à 15 minutes à l'est de Lyon est une ville pavillonnaire de plus en plus recherchée et offrant gamme de prix très large : on y trouve des pavillons à partir de 130.000 euros. L'ancien se négocie entre 1300 et 2000 euros le mètre carré, le neuf dépasse lui les 2000 euros le mètre carré.

La tendance générale pour 2005 est à la hausse, plutôt légère en ce qui concerne la ville de Lyon où les prix sont déjà élevés, et plus importante (on parle de 8 à 12% selon les communes) pour les villes de la périphéries, où se trouvent l'essentiel des nouveaux programmes immobiliers de la région.
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Immobilier « borloo ancien » : abattement fiscal très intéressant !

L'immobilier Borloo ancien concerne les locations nues dans l'ancien. Après un contrat obligatoire avec l'ANAH ( Agence Nationale de l'Habitat ) dans lequel vous devez respecter les ressources des locataires, vous obtiendrez une déduction fiscale intéressante sur les revenus fonciers.

L'immobilier Borloo ancien concerne les locations nues dans l'ancien. Après un contrat obligatoire avec l'ANAH ( Agence Nationale de l'Habitat ) dans lequel vous devez respecter les ressources des locataires, vous obtiendrez une déduction fiscale intéressante sur les revenus fonciers. En cas de vétusté, votre logement locatif peut bénéficier d'une aide financière supplémentaire dans le but de le remettre aux normes de sécurité en vigueur. Mais vous n'avez pas le droit de louer votre logement bénéficiant d'un dispositif « Borloo ancien » à un descendant ou un ascendant.

Le capital d'un investissement immobilier « Borloo ancien » n'est pas garanti. Il est soumis aux fluctuations du marché de l'immobilier dans la zone où se situe votre bien immobilier. Investir dans l'immobilier comporte toujours une part de risque lié simplement à la zone géographique.

L'argent investi dans l'immobilier « Borloo ancien » est disponible mais vous devez louer votre bien immobilier pendant une durée minimale de six ans. Cette durée est prolongée de trois ans si vos travaux sont financés par l'ANAH.

L'immobilier « Borloo ancien » rapporte entre 3% et 8% suivant la localisation et la taille du logement. Même si les loyers perçus sont inférieurs à ceux du marché local, la rentabilité du dispositif « Borloo ancien » est intéressante grâce à la défiscalisation.

Les revenus fonciers de l'immobilier « Borloo ancien » sont soumis à l'impôt sur le revenu. Pour les logements intermédiaires, les loyers sont imposables à hauteur de 70%, et concernant les logements sociaux, jusqu'à 55%. En cas de logement vacant remis sur le marché, vous bénéficierez d'un abattement supplémentaire de 30% sur vos revenus fonciers.

La plus-value immobilière d'un dispositif « Borloo ancien » est imposable à 16% auxquels s'ajoutent les 11% de prélèvements sociaux. La plus-value immobilière bénéficie d'un abattement de 10% par an à partir de la cinquième année de détention du bien immobilier. A cela s'ajoute une minoration systématique de 1000 euros sur vos revenus immobiliers. En quinze ans, l'exonération est atteinte.

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par Jean-Marie Noguier (28/01/2007)
Les placements financiers et les investissements immobiliers sur le site de l'auteur
http://www.placement-immo.com

Immobilier borloo populaire : déduire une partie du prix d'achat de l'immeuble

L'immobilier Borloo populaire concerne les logements neufs, acquis ou construits, depuis le 1er janvier 2006 et loués en résidence principale

L'immobilier Borloo populaire concerne les logements neufs, acquis ou construits, depuis le 1er janvier 2006 et loués en résidence principale. Il s'applique aussi aux locaux transformés en logement ou aux biens réhabilités.

L'immobilier Borloo populaire permet de déduire des revenus une partie du montant de l'achat du bien immobilier, donc d'augmenter les charges et souvent de réaliser un déficit foncier. Mais vous êtes dans l'obligation de louer le bien immobilier pendant neuf ans à un prix en dessous du marché local dans le but de respecter les ressources des locataires. Après une durée de trois ans vous pouvez récupérer le bien immobilier Borloo populaire pour un ascendant ou descendant à condition qu'il ne soit pas rattaché au foyer fiscal. Dans ce cas, les avantages fiscaux sont suspendus.

Le capital d'un investissement immobilier Borloo populaire n'est pas garanti. Il est soumis aux fluctuations du marché de l'immobilier dans la zone où se situe votre bien immobilier. Investir dans l'immobilier comporte toujours une part de risque lié simplement à la zone géographique.

L'argent investi dans l'immobilier Borloo populaire est disponible sous certaines conditions. Si le bien immobilier Borloo populaire est vendu avant la durée de neuf ans, vous devrez rembourser à l'Etat les avantages fiscaux obtenus, sauf en cas de décès, d'invalidité ou de chômage.

Le rapport de l'immobilier Borloo populaire dépend des loyers appliqués, de la localisation et de la taille du bien immobilier.

L'amortissement de l'immobilier Borloo populaire est de 50% sur neuf ans ( 6% les sept premières années, puis 4% les deux années suivantes ). Pour une prolongation de l'immobilier Borloo populaire, l'Etat vous accorde un amortissement complémentaire de 2,5% pour une ou deux périodes de trois ans. Vous bénéficiez aussi d'une déduction spécifique de 30% sur les revenus fonciers bruts, à hauteur de 10700 euros.

La plus-value immobilière d'un dispositif Borloo populaire est imposable à 16% auxquels s'ajoutent les 11% de prélèvements sociaux. La plus-value immobilière bénéficie d'un abattement de 10% par an à partir de la cinquième année de détention du bien immobilier. A cela s'ajoute une minoration systématique de 1000 euros sur vos revenus immobiliers. En quinze ans, l'exonération est atteinte.

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par Jean-Marie Noguier (28/01/2007)
Les placements financiers et les investissements immobiliers sont sur le site de l'auteur.
http://www.placement-immo.com

Le marché de l'immobilier neuf en France

Contrairement aux idées reçues, l'immobilier neuf n'est pas une spécificité parisienne puisque près de 80% des ventes de neuf se font en régions. Entre 1995 et 1999, le marché du neuf a connu une hausse de 60%, avec un total de 101.000 logements en 1999.
Mais cela reste bien insuffisant.. L'INSEE, l'organisme officiel de statistique en France, estime qu'il aurait fallu construire 320.000 logements par an depuis 1999 afin de répondre à la demande qui continuera à croître jusqu'en 2010, ceci s'expliquant par un vieillissement de la population, une augmentation du nombre de ménages due à l'augmentation des divorces...

En 2003, plus de 314.000 logements ont été mis en chantier, et en 2004 ce sont 363.000 logements qui ont été mis en construction. La construction d'appartements à augmenté de 20% en 2004 par rapport à 2003, et de 40% pour les pavillons sur la même période.
Mais malgré cela la demande est toujours supérieure à l'offre, ce qui explique en grande partie l'augmentation des prix, que ce soit à l'achat ou à la location.

Les promoteurs immobiliers ont également soulignés que la clientèle étrangère (essentiellement des anglais et des allemands) est de plus importante, le coût de l'immobilier en France restant inférieur à celui des pays voisins.

En plus de l'achat pour se loger, les dispositifs fiscaux tels que la Loi de Robien ont relancé l'investissement locatif, augmentant encore la demande de construction d'appartements et de pavillons neufs.

Les promoteurs et les agences immobilières ont de moins en moins de produits à la vente, et ils se vendent très rapidement tant la demande est forte.
Les régions connaissant les plus fortes croissance de la demande sont la Bretagne (40% des acheteurs viennent de Grande-Bretagne), le Limousin et l'Auvergne.

Les principaux promoteurs immobiliers français, dont Kaufman & Broad et Nexity ont confirmé avoir des carnets de commandes remplis pour 2005, en hausse par rapport à 2004 !
La demande de logements neufs n'est pas prête de s'arrêter, d'autant plus que de nombreux logements sociaux seront détruits dans les mois à venir, et les locataires devront être relogés dans de nouveaux ensembles, pas encore construits pour la plupart.
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Immobilier de robien recentré : fiscalité avantageuse à long terme

L'immobilier De Robien recentré concerne les logements neufs depuis le 1er septembre 2006. Le rapport locatif du dispositif De Robien recentré dépend des zones dans lesquelles se situe le bien immobilier.

L'immobilier De Robien recentré concerne les logements neufs depuis le 1er septembre 2006. L'acquéreur déduit de ses revenus une fraction de l'achat et s'engage à louer pendant neuf ans en respectant des loyers modérés. Le logement concerné par l'investissement De Robien recentré peut être loué à un ascendant ou un descendant.

Le capital d'un investissement immobilier De Robien recentré n'est pas garanti. Il est soumis aux fluctuations du marché de l'immobilier dans la zone où se situe votre bien immobilier. Investir dans l'immobilier comporte toujours une part de risque lié simplement à la zone géographique.

L'argent investi dans l'immobilier De Robien recentré est disponible sous certaines conditions. Si le bien immobilier De Robien recentré est vendu avant la durée de neuf ans, vous devrez rembourser à l'Etat les avantages fiscaux obtenus, sauf en cas de décès, d'invalidité ou de chômage.

Le rapport locatif du dispositif De Robien recentré dépend des zones dans lesquelles se situe le bien immobilier. Les loyers sont plafonnés comme suit : Pour Paris, l'agglomération parisienne, le littoral de la Côte d'Azur et le Genevois français (Zone A), 19,89 euros le mètre carré. Pour les agglomérations de plus de 250OOO habitants, la grande couronne parisienne, le pourtour de la Côte d'Azur, la Corse et les départements d'Outre-Mer (Zone B1), 13,82 euros le mètre carré. Pour les agglomérations de plus de 50000 habitants, les zones frontalières ou littorales et les limites de l'Ile de France (Zone B2), les loyers sont plafonnés à 11,30 euros. Enfin, pour le reste du territoire (Zone C), les loyers de l'immobilier De Robien recentré ne doivent pas dépasser la somme de 8,28 euros le mètre carré.

La fiscalité du dispositif De Robien recentré reste avantageuse. Il est possible d'amortir 6% les sept premières années et de 4% les deux années suivantes, soit 50% sur neuf ans. Le déficit foncier peut atteindre la somme de 10700 euros.

La plus-value immobilière d'un dispositif De Robien recentré est imposable à 16% auxquels s'ajoutent les 11% de prélèvements sociaux. La plus-value immobilière bénéficie d'un abattement de 10% par an à partir de la cinquième année de détention du bien immobilier. A cela s'ajoute une minoration systématique de 1000 euros sur vos revenus immobiliers. En quinze ans, l'exonération est atteinte.

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par Jean-Marie Noguier (10/02/2007)
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L'immobilier à Paris, est-il trop tard pour acheter ?

Les tarifs de l'immobilier à Paris, et dans le reste de la France, ont battu leurs records de 1991, continuent de grimper, aussi tout le monde se demande si on peut encore acheter ou s'il faut s'attendre à une crise, et donc à une chute des prix.

Histoire de faire tourner les têtes, le prix du mètre carré à Paris est passé de 1 euro au début du 20ème siècle à 4000 euros cent ans plus tard !!!

Selon les arrondissements, les prix ont augmenté, en moyenne, de 8,6% (14ème arrondissement) à 18,2% (10ème arrondissement) sur 2004 !
A l'achat, l'arrondissement le plus cher reste le 8ème : il faut compter entre 140 et 210.000 euros pour un studio et 25 mètres carrés et jusqu'à 1.600.000 euros pour un appartement de 120 mètres carrés.
A l'opposé, le moins cher est le 20ème arrondissement : comptez 100.000 euros pour un studio de 25 mètres carrés et 460.000 euros pour un appartement de 120 mètres carrés.
Les quartiers et arrondissements autrefois considérés comme populaires ont subi la crise de plein fouet. On retrouve ainsi les 2 pièces de 40 mètres carrés de la Porte de Clignancourt (18ème) à 164.000 euros et ceux du quartier Guy-Môquet (17ème arrondissement) à 200.000 euros.

Autant Paris a subit l'augmentation, autant la banlieue parisienne n'a pas été épargnée, avec des augmentations sur 2004 allant jusqu'à dépasser les 25% (+25,3% à Issy-Les-Moulineaux et +31% à Montreuil).
Malgré tout, Montreuil reste une des villes les moins chère, car elle a longtemps été sous valorisée.
On peut encore y trouver des 3 pièces entre 130 et 210.000 euros, quand ils coûtent jusqu'à 440.000 euros à Neuilly !

Plusieurs facteurs sont à l'origine de ces hausses des prix. Tout d'abord la demande est forte, très forte. Aujourd'hui, le propriétaire d'un bien n'hésite plus à le revendre, que ce soit pour en acheter un autre ou pas.
Ensuite, outre la demande, les normes de qualité thermiques et phoniques, de plus en plus sévères, entraînent une importante augmentation des tarifs dans le neuf.
Enfin, les taux des crédits baissent, leurs durées s'allongent jusqu'à 30 ans, ce qui permet à des ménages d'acheter alors qu'ils ne pouvaient pas avec des crédits plus courts (mensualités trop importantes par rapport aux revenus du ménage).

Cependant, les spécialistes s'accordent à dire que les prix ne sont pas prêt de baisser, et que l'on peut, tout au plus, s'attendre à un ralentissement de la demande, ce qui devrait contenir l'augmentation.
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